L’humain : ce primate omnivore à tendance végétarienne.

Un omnivore, du latin omni (tout) et vorare (manger, avaler) est une espèce dont la nature de son système digestif lui permet de se nourrir d’aliments aussi bien de nature végétale qu’animale, même si elle ne le met pas en pratique. On dit alors que ces espèces sont « omnivores » même si elles ne mangent pas littéralement de tout, mais qui adoptent généralement une alimentation qui correspond à ce qu’elles trouvent ou de ce qu’elles préfèrent.


Notre ancêtre Homo sapiens était un omnivore opportuniste. De ce fait, pour survivre selon les lieux et les saisons, il consommait des produits animaux et végétaux, même si la base de son alimentation est principalement constituée de végétaux (céréales, fruits, graines, légumes, racines, feuilles, etc…).

Au début de son existence, Homo sapiens ne connaissait ni le feu, ni la chasse. Il survivait grâce à son opportunisme. Il se nourrissait principalement de nombreuses sources végétales et également quand l’occasion se présentait de sources animales comme des cadavres d’animaux morts naturellement ou d’animaux blessés et/ou malades qu’il achevait.

Ce n’est que vers 400 000 ans avant notre ère que l’Homme découvrit le feu au travers des incendies provoqués par la foudre ou les éruptions volcaniques. La découverte du feu est un point important pour l’évolution humaine qui a permis à l’Homme de faire cuire de la nourriture, d’obtenir de la chaleur pour les nuits froides et protection contre les prédateurs. Sa capacité de produire véritablement du feu serait plus récente.

Nos ancêtres consommaient donc principalement des végétaux et très peu de cadavres d’animaux pour les raisons suivants :

– Pas de vision nocturne, pourtant un atout pour chasser des proies.
– Pas d’odorat développé pour suivre une piste.
– Comme chez les herbivores, nos muscles faciaux sont bien développés pour la mastication, tandis qu’ils sont peu développés chez les carnivores et les omnivores (qui avalent leurs aliments entièrement, sans mastication préalable).
– L’ouverture de la bouche (par rapport à la taille de la tête) est petite chez les humains comme chez les herbivores et chez les frugivores, tandis qu’elle est grande chez les carnivores et omnivores, qui arrachent et avalent de grandes quantités de nourriture peu ou pas mastiquée.
– La constitution de notre mâchoire est semblable à celle des herbivores et frugivores puisque nous pouvons par exemple bouger notre mâchoire latéralement, ce qui nous permet d’écraser et de broyer nos aliments. A l’inverse des carnivores dont le type de mâchoire ne permet pas de mastiquer, mais donne au contraire la possibilité de mouvements tranchants.
– Contrairement aux carnivores et aux omnivores dont la dentition est pointue avec des canines longues et tranchantes pour déchirer la chair d’un animal, les êtres humains ont une dentition plus proche de celle des herbivores (plate, large et peu tranchante), pour couper, écraser et réduire en pulpe des aliments relativement mous.
– Comme les herbivores et frugivores, et contrairement aux carnivores et aux omnivores, notre salive contient des enzymes permettant la digestion de l’amidon contenu dans les végétaux ; tandis que les sels acides de notre corps sont beaucoup moins puissants que ceux des carnivores qui en ont besoin pour digérer des os et du muscle.
– Nous possédons un estomac 2 fois moins volumineux que les carnivores et beaucoup moins acide.
– Comme chez les herbivores et les frugivores, notre intestin est très long (10 mètres).
Il est le lieu d’une importante fermentation bactérienne qui permet la digestion et l’assimilation des végétaux. Chez les carnivores et aux omnivores, l’intestin est plutôt court, pour que la viande passe très vite, sans risquer de macérer et de se putréfier.
– Nous avons un colon long et à replis contrairement aux carnivores et aux omnivores.
– Notre urine est peu concentrée contrairement aux carnivores et aux omnivores. Nos reins sont faibles et donc incapables de filtrer l’acide urique en trop grande quantité.
– Contrairement aux prédateurs, les humains n’ont pas de griffes pour attraper, tuer déchirer. Les prédateurs carnivores et omnivores ont des griffes acérées contrairement aux humains.
– Notre appareil locomoteur n’est pas conçu pour rattraper des proies à la course.
– De plus, nous n’avons AUCUN INSTINCT de prédateur. Soyons honnête… le cadavre d’un animal mort en bord de route par exemple, ne fait saliver personne.

Cette étude d’anatomie comparée élève tout de même un doute sur la réelle physiologie de l’Homme qui semblerait se rapprocher de celle des herbivores/frugivores, plutôt que du côté des omnivores/carnivores.
L’étude, des dents de nos ancêtres, au microscope à balayage électronique montre des légères stries : ceci est un signe d’alimentation végétale.

D’après de nombreuses études, la consommation des produits d’origine animale n’est pas sans conséquences sur la santé humaine :

– Intolérance au lactose
– Listériose
– Infarctus du Myocarde ou maladies assimilées comme la coronaropathie
– Maladies cardio-vasculaires diverses
– Cancer de la prostate
– Cancer du sein
– Cancer du côlon
– Cancer du pancréas
– Cancer des ovaires
– Ostéoporose
– Hypercholestérolémie
– Maladies du foie
– Maladies rénales (insuffisances, calculs ….)
– Diabète de type 2
– Hypertension
– Obésité
– Surpoids, syndrome métabolique
– Asthme
– Risque accru d’Alzheimer
– Intoxications alimentaires
– Altération des fonctions cognitives
– Calculs biliaires
– Polyarthrite rhumatoïde et bien d’autres… .

Après avoir lu cet article, vous comprendrez que nos ancêtres avaient pour principal aliment les végétaux.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Homo_sapiens

https://fr.wikipedia.org/wiki/Omnivore

https://fr.wikipedia.org/wiki/Chasse

https://fr.wikipedia.org/wiki/Feu

https://fr.wikipedia.org/wiki/Maîtrise_du_feu_par_les_premiers_hommes

https://fr.wikipedia.org/wiki/Techniques_de_production_de_feu

http://www.hominides.com/html/dossiers/alimentation-prehistoire-nutrition-prehistorique.php

https://fr.wikipedia.org/wiki/Alimentation_en_Grèce_antique

https://fr.wikipedia.org/wiki/Alimentation_dans_l%27Égypte_antique

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